Peinture tableau huile

Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925

Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
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Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925
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Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925

Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925

Trois nus féminins aux corbeille de fruits Époque : vers 1925. Voici une belle et ancienne huile sur papier réalisée par l'artiste Eugène Dabit. Elle représente trois nus féminins tenant des corbeilles de fruits. Elle porte une étiquette d'exposition au verso, sur le châssis, avec le nom du peintre. Vendue dans un bel encadrement.

Bon état de conservation (voir photos). Format du châssis : 43,5 cm x 31,5 cm.

Format total avec encadrement : 56 cm x 44 cm. Il a entretenu une longue correspondance avec Roger Martin du Gard. Eugène Dabit est né le 21 septembre 1898, parce que ses parents voulaient qu'il vienne au monde au bord de la mer, à Mers-les-Bains (Somme) dans un petit appartement de la boulangerie Goizet, rue Jules-Barni1, qu'ils venaient occuper chaque été. Eugène Dabit vécut une enfance heureuse auprès de ses parents montmartrois (lui, Émile Dabit, cocher-livreur, elle, née Louise Hildenfinger, successivement éventailleuse, femme de ménage, puis concierge)2.

Sa scolarité, dabord ennuyeuse pour lui (il fréquente l'école maternelle de la rue de la Goutte-d'Or puis l'école communale de la rue Championnet4), fut heureusement récompensée, plus tard, par un prix dexcellence avec bonne conduite puis se termina, en 1911, par un certificat détudes primaires, qui restera son seul diplôme, assorti dune médaille Prix du 14 juillet 1911. Reconnu doué pour le dessin, il fut, en 1912 apprenti-serrurier chez les « Compagnons du Devoir », dont le chef est un certain Monsieur Bernard. Mais la Première Guerre mondiale interrompit brutalement ses études et son apprentissage. Son père étant engagé doffice comme réserviste dans le Génie militaire, Eugène dut pourvoir aux besoins financiers de sa mère, avec qui il vécut, en travaillant dans le métro de Paris : laveur-balayeur de wagons au Nord-Sud le jour, portier dascenseur durant une partie de la nuit à la station Lamarck-Caulaincourt5.

Trop jeune pour le service militaire, il attendit dêtre incorporé dans sa classe 1918 mais prit les devants pour entrer, en décembre 1916, dans lartillerie lourde. Après six mois d'instruction à Poitiers6, il connut un moment de dépression, simulant la folie puis, profitant dune permission, séchappa pour rejoindre Paris où il fit une tentative de suicide, se blessant une jambe sans gravité, dans le métro. Remis de ses blessures, il réintégra l'artillerie lourde et fut envoyé en opérations dans le tragique secteur du Chemin des Dames, à Oulches, puis à Reims et Épernay6, sa blessure parisienne le faisant muter comme radio-télégraphiste de l'armée et l'appelant à réparer parfois les lignes sous les bombardements. Après la fin de la guerre, il vécut avec les troupes doccupation de la Ruhr en Allemagne puis revint à Paris travailler comme secrétaire-dessinateur au Service de Cartographie de lArmée.

Enfin démobilisé en 1919, admirant Paul Cézanne, Vincent Van Gogh et Henri Matisse, il préféra étudier lart de la peinture à lAcadémie Biloul en 1920 et 1921, faisant alors la connaissance de nouveaux camarades : Christian Caillard (avec qui il s'installe dans un petit atelier trouvé rue des Mignottes par Émile Dabit) et Georges-André Klein8. Grâce à ces derniers, Eugène se plongea pour la première fois dans la lecture, avec Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Stendhal, André Gide. En 1922, Eugène Dabit, aidé de ses parents, entreprit de se lancer dans lindustrie de la soie peinte avec son ami et associé Christian Caillard.

Grâce à une amie de ce dernier, Irène Champigny, propriétaire et gérante dune galerie dart, le commerce tourna vite au succès, leur faisant ainsi gagner une petite fortune. Avec ce dernier comme chef de file, Christian Caillard, Béatrice Appia, Georges-André-Klein et Pinchus Krémègne, Eugène Dabit fit partie du « Groupe du Pré-Saint Gervais », école dans laquelle la peinture est pour eux un passionnant sujet de discussions et dessais. L'Hôtel du Nord, 102 quai de Jemmapes. En 1923, grâce en partie à la fortune amassée par la vente de soie peinte et à des prêts consentis par deux oncles dEugène Dabit : Émile et Auguste Hildenfinger, les parents dEugène Dabit devinrent propriétaires de l« Hôtel du Nord », sis au 102, quai de Jemmapes à Paris (10e) au bord du canal Saint-Martin et sy installèrent en tant que gérants. Eugène Dabit, logé chez eux se fit, parfois, portier de nuit, observant la clientèle de passage qui inspira ses romans. En 1924, Eugène Dabit se maria avec Béatrice Appia. Ils firent alors construire, au 7, rue Paul-de-Kock9, « une grande et confortable demeure faite pour la peinture, avec un vaste atelier aux hautes verrières »10.

À partir de 1928, de retour dun voyage au Maroc et lassé de constater un désintérêt pour sa peinture (s'il exposa avec Amedeo Modigliani, Chaïm Soutine et Maurice Utrillo11, il aurait surtout aimé recevoir les encouragements de Maurice de Vlaminck « dont il imitait les atmosphères », mais ceux-ci ne vinrent jamais12)13, Eugène Dabit entreprit de devenir écrivain et se trouva une nouvelle muse : Véra Braun, dorigine hongroise, dessinatrice et artiste-peintre de Paris. Dabit, ainsi taxé dinfidélité conjugale, dailleurs difficilement supportée par sa femme, frôla le divorce à deux reprises pour se résigner finalement à la séparation temporaire.

En 1931, il obtint le Prix du roman populiste, dune valeur de cinq mille francs de lépoque, pour son roman L'Hôtel du Nord. À partir de cette année, il commença à militer pour la cause des pauvres gens et pour la littérature « révolutionnaire » en participant à des débats et en faisant des conférences. En 1932, il bénéficia dune bourse de la Fondation Blumenthal, fondation américaine pour la pensée et lart français, dun montant de vingt mille francs de lépoque. La même année, lAssociation des écrivains et des artistes révolutionnaires étant créée, il sy inscrivit en tant que membre actif et y rencontra dillustres personnalités du monde artistique et littéraire avec lesquels il fut souvent en relation amicale. En octobre 1932, caressant le projet de porter Hôtel du Nord à l'écran, il entama des pourparlers avec Henri Jeanson, puis avec Jean Renoir2 (on sait que c'est par Marcel Carné que le film sera réalisé en 1938)14. En 1936, sur invitation dAndré Gide, Eugène Dabit effectua en U. Un voyage à caractère littéraire en compagnie, outre d'André Gide, de Jef Last, Louis Guilloux, Jacques Schiffrin et de Pierre Herbart, visitant successivement en juillet et août Moscou, Tbilissi, Batoumi, Sokhoumi, Sotchi où la fièvre et la dysentrie s'emparèrent de lui15. À sa mort (prétendument de la scarlatine, peut-être d'un typhus qu'on ne sut diagnostiquer : la nature de sa maladie demeura incertaine et apparut même suspecte à Louis Aragon16), survenue inopinément le 21 août 1936 à l'hôpital de Sébastopol Crimée dU. , il ne laissa aucune postérité. André Gide qui relatera ce voyage dans Retour de l'U. 5, lui dédicacera cet ouvrage : à la mémoire de Eugène Dabit. Je dédie ces pages, reflets de ce que j'ai vécu et pensé près de lui, avec lui. Eugène Dabit, Paysage, huile sur toile, 81x60cm, vers 1925. Eugène Dabit repose aujourdhui auprès de ses parents au cimetière du Père-Lachaise à Paris17. Louis-Ferdinand Céline lui dédie en 1937 Bagatelles pour un massacre. C'est encore André Gide qui dira : « On ne pouvait imaginer quelqu'un plus digne d'être aimé que Dabit »18. Pour toutes informations, il est préférable de me contacter par Téléphone.

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PS : Il est indispensable d'appeler ou d'envoyer un SMS avant de venir. Règlement en chèque , espèces ou Carte Bleue sur place. Possibilité de voir les objets sur place (pour les achats immédiats, il est indispensable de me prévenir 24h avant). L'item "Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925" est en vente depuis le mercredi 26 juillet 2017. Il est dans la catégorie "Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Peintures".

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  • Type: Huile
  • Genre: Art déco
  • Caractéristiques: Sur papier
  • Authenticité: Original mis en vente par lartiste
  • Période: XXème et contemporain
  • Thème: Personnage

Tableau Huile Nus Féminins 3 grâces Corbeille Fruits EUGÈNE DABIT vers 1925